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Les deux premiers ports de pêche français, Boulogne et Lorient ont officiellement lancé BLUE FISH, nouvelle association européenne de promotion de la pêche durable et responsable lors d’une conférence de presse au Parlement Européen mardi 23 avril.
Chaque année, élus et professionnels du port de pêche de Lorient - Keroman se rendent en délégat...
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Le 20 mai 2013 ouverture du premier site internet de recrutement exclusivement dédié aux professionnels du poisson et de la mer : Poissonnerie, recherche, pêche, aquaculture, aquariophilie, mareyage, commercialisation, organisation, formation et marketing sont des exemples des différentes activités que vous pourrez retrouver sur notre plateforme interactive.
Conscient des difficultés que rencontre notre filière, www.mareyeurs2lemploi.com s'est spécialisé dans la mise en relation d'employeurs et de candidats. Nous mettons en place une plateforme où vous pourrez déposer vos annonces et ainsi toucher en quelques clics un vivier de plusieurs centaines de candidats spécialisés. Nous voulons contribuer à donner un nouvel élan à notre secteur. Mettre en confrontation une demande de profils experts et des candidats de qualité, valoriser et mettre en avant le savoir-faire et la passion des hommes qui font vivre l’univers du poisson et des produits de la mer au quotidien voilà nos principales ambitions.
Les Mareyeurs 2 l'emploi deviendront très vite un partenaire incontournable de votre recherche de candidats de qualité experts dans leur métier (dépôt de CV GRATUIT).
Le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest partage le deuil des familles suite au drame maritime survenu dans le port de Gênes dû à la panne des moteurs du navire « JOLLY NERO ».
Au moment où nous rédigeons ce communiqué, nous n’avons pas beaucoup d'infos. Cette fois encore et très rapidement, nous constaterons que ce drame sera certainement le résultant d’économies imposées aux conséquences dramatiques.
Nous savons par des adhérents du pilotage, d’officiers et de marins (y compris étrangers) de la marine marchande et du remorquage portuaire que quotidiennement ces professions sont confrontées à la pression du monde économique, des représentants des armateurs qui souhaitent toujours les prestations au coût le plus bas dans les ports au détriment de la sécurité.
Les pilotes, les commandants, les marins et les autorités portuaires sont de nombreuses fois confrontées à l'opposition de la notion de sécurité, de concurrence souvent déloyale et de rentabilité. Les donneurs d’ordres qui ignorent tout du réel fonctionnement et qui mettent sans arrêt les ports en concurrence.
Ainsi, un pilote (ou un Commandant) aussi bon soit-il n'est pas grand chose s'il n'a pas à bord du navire du personnel compétent en particulier à la machine (la bonne marche d'un navire est un travail d'équipe). Si les mécaniciens trop souvent recrutés à bas prix n'ont pas les compétences suffisantes il ne faut pas s'étonner que les moteurs d’un navire stoppent de façon impromptue (Comme cela est arrivé dans d’autres ports y compris à de grands porte-conteneurs avec des conséquences miraculeusement minimes).
Les pseudo-armateurs peu scrupuleux font appel à des sociétés de recrutement de personnel qui recrutent au plus bas prix, ces marins trop souvent viennent des pays pauvres. Sur les 1 850 000 marins recensés dans le monde, 4 sur 5 viennent de pays pauvres. Le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest dénonce cette fois encore la mondialisation sociale du transport maritime et la concurrence déloyale entre les marins.
Certains pseudo-armateurs allant même jusqu’à dicter à leurs Commandants de navire le nombre de remorqueurs à utiliser lors des escales (en dépit du conseil des pilotes de port qui sont les meilleurs conseillers des commandants y compris sur le nombre de remorqueurs) afin d’éviter tout accident.
Le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest reste vigilant et dénonce les dérives qui s'instaurent en prétextant vouloir réduire le coût du transport dans l'intérêt du consommateur. En France depuis des années, les effectifs sur les remorqueurs portuaires sont remis en cause (en discussions). Le Syndicat CGT des Marins de Brest s’est toujours opposé à ces diminutions des effectifs. La sécurité maritime commence dans les ports avec des services portuaires fiables. Le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest partage la douleur des familles endeuillées. Le Syndicat CGT des Marins du Grand Ouest n’accuse pas les marins mais condamne toutes les politiques maritimes et les administrations qui permettent « autorisent » aux armateurs d’armer leurs navires avec des marins exploités, souvent en sous effectifs. Le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest dénonce pour la énième fois, les sociétés de Manning, les pavillons économiques tels que ce pavillon économique Italien (le Registre International Français en pire, considéré comme un pavillon de complaisance).
Jean-Paul HELLEQUIN Porte parole et secrétaire adjoint
Les deux premiers ports de pêche français, Boulogne et Lorient ont officiellement lancé BLUE FISH, nouvelle association européenne de promotion de la pêche durable et responsable lors d’une conférence de presse au Parlement Européen mardi 23 avril.
Un lancement symbolique à Bruxelles pour l’association parrainée par Isabelle Thomas, députée européenne membre de la Commission de la Pêche, en présence de professionnels de la filière, de membres du Parlement, de journalistes et de représentants d’ONG européens. BLUE FISH, qui fédère tous les acteurs de la filière en Europe - professionnels et industriels, organismes d’enseignement et de recherche, ONG, associations et structures de gestion portuaire et institutions publiques - a reçu le soutien d’autres députés européens de la Commission de la Pêche, tels Alain Cadec, Vice-président de la commission de la Pêche et rapporteur du budget (PPE), Jean-Louis Cottigny, membre de la commission des budgets et suppléant à la pêche (S&D) ou encore l’espagnol Antolin Sanchez Presedo, aux affaires économiques et monétaires et suppléant à la pêche (S&D). Sur invitation d’Isabelle Thomas, les quatre députés ont en effet reçu les représentants de BLUE FISH, convaincus de l’importance de « cette association qui regroupe à la fois les territoires, les professionnels, les associations et les représentations des ports, tous ceux qui concernés par la pêche ont tout intérêt à travailler ensemble et que les parlementaires ont vocation à entendre ».
L’association, constituée le 8 mars dernier est déjà en ordre de marche. Olivier Le Nézet, président de BLUE FISH et Claude Allan, vice-président, ont présenté les objectifs de l’association : mutualiser les connaissances, promouvoir les bonnes pratiques et la grande variété des techniques de pêche, communiquer, participer à l’élaboration des politiques communes de la pêche et contribuer au développement des entreprises de la filière halieutique et des produits de la mer. « Blue Fish s’engage à mobiliser ses propres moyens pour apporter un éclairage et répondre aux débats et sollicitations des parlementaires, média et de toutes les instances décisionnaires sur la Politique Commune de la Pêche afin qu’elles se forgent une opinion objective et actualisée grâce à l’implication et à la diversité des membres qui composent l’association » précise son président.
A l’issue du vote en plénière du Parlement des deux premiers piliers de la PCP : Organisation Commune des Marchés (OCM) et Règlement de Base, un processus de trilogue s’est engagé. Le lancement de BLUE FISH intervient au moment où les Ministres européens en charge de la pêche se sont réunis au Luxembourg afin de faire le point sur ce trilogue en cours, avec la Commission et le Parlement. La présidence irlandaise souhaite parvenir à un accord d’ici le mois de juin, au moins sur ces deux piliers ; le vote du FEAMP étant reporté à l’automne. Au même moment la Commission de la Pêche était réunie au Parlement Européen à Bruxelles, à l’origine pour voter le rapport du député Kriton Arsenis sur la pêche en eau profonde, finalement reporté à l’automne. Il est donc important de faire entendre la voix des professionnels et des territoires européens afin de faire connaître et de promouvoir « un modèle de pêche durable et responsable, solidaire et sans idéologie ni opposition des métiers pour répondre aux attentes fortes de la profession » (O. Le Nézet) ; « Une démarche constructive, fédératrice et ouverte qui vise à s’appuyer sur une expertise partagée car le sens du dialogue doit être au centre de notre réflexion » (N. Métairie).
La 1ère action de BLUE FISH concerne la pêche en eau profonde. Lors de cette conférence, l’association a présenté le premier volet de l’étude européenne : «caractérisation de l’économie de la pêche en eau profonde ». Cette étude sera présentée en détail par PwC Fish Pass lors d’une réunion inter-CCR (Comités consultatifs régionaux) sur les espèces d’eau profonde les 15 et 16 mai prochains à Edimbourg.
Le lancement de BLUE FISH à Bruxelles était aussi l’occasion pour ses représentants de se rendre au salon European Seafood Exposition qui se déroulait en même temps. Ainsi, ils ont pu aller à la rencontre des acteurs de la filière, depuis les armements jusqu’à la logistique, acteurs européens dont nombre d’entre-deux ont exprimé leur souhait de rejoindre l’association.
« Ressource et développement en technologie agromarine », voilà bien le cœur de métier d’IDmer qui renoue avec les acteurs de la filière et les accompagne dans leur développement et leurs projets collaboratifs.
Acteur de la chaine de valorisation des produits issus de la pêche au service des entreprises, avec son équipe de 15 collaborateurs et son atelier pilote de 2700 m², IDmer dynamise son activité et confirme son rôle de partenaire stratégique du développement et de l‘innovation au cœur de la Bretagne.
Fort de son outil technologique performant, soutenu par les partenaires du territoire, IDmer accroit aujourd’hui son activité sur le terrain de la valorisation et de la transformation des produits et co-produits de la mer.
L’institut technique basé à Lorient a signé de nouveaux contrats, notamment avec des laboratoires du secteur de la nutrition-santé, pour la mise au point d’ingrédients et de compléments alimentaires d’origine marine. Du côté des produits de la pêche, IDmer n’est pas à cours d’idée et innove aussi dans le domaine de la valorisation d’espèces nobles comme le homard, les langoustines, le thon… L’institut propose le développement de nouvelles gammes de produits finis (PF) et de produits alimentaires intermédiaires (PAI) aux industriels, aux mareyeurs et aussi aux armateurs. Le savoir-faire d’IDmer s’étend de la conception d’un projet à la réalisation de pilotes de fabrication. Par exemple, l’étude menée avec un armement de pêche artisanale qui souhaite diversifier son offre en proposant au consommateur des produits élaborés haut de gamme à partir de sa pêche.
Dans sa vocation de centre de R&D externalisé, IDmer renoue également avec les partenaires scientifiques et technologiques de la filière. Grâce à ses ressources, humaines et techniques, l’institut s’investit dans différents projets collaboratifs avec d’autres centres techniques ou instituts de recherche comme Ifremer, le CEVA… Des projets soutenus ou labellisés par les pôles de compétitivité et la profession : Pôle Mer Bretagne, Valorial, Aquimer ou encore France Filière Pêche (FFP). Partenaire du projet « Lang Vivante » porté par FFP en partenariat avec Ifremer et l’armement La Houle, IDmer réalise par exemple une expertise destinée à améliorer la vivacité et la résistance des langoustines à bord. D’autres expertises en lien avec la filière sont en cours avec notamment une étude de faisabilité pour la mise en œuvre d’une chaîne de première valorisation des co-produits de la pêche sur le port de Lorient-Keroman.
A nouvelle dynamique, nouvelle image ; C’est avec un nouveau logo et l’adhésion à la marque Bretagne qu’IDmer présentera son savoir-faire et sa mission d’Intérêt Général à l’European Seafood Exposition à Bruxelles du 23 au 25 avril prochains.
À l’occasion de l’European Seafood Exposition (ESE) 2013, une délégation d’élus et de professionnels de la filière pêche lorientaise se déplace à Bruxelles les mardi 23 et mercredi 24 avril prochains.
Communiqué de presse, 18 avril 2013
Symbole économique fort et élément structurant de l’identité culturelle bretonne, le port de pêche de Lorient-Keroman est depuis toujours l’un des moteurs du développement économique et social du territoire. Pour Lorient Agglomération, la filière pêche lorientaise, secteur dynamique et innovant, représente à elle seule 3 000 emplois directs et fédère plus de 270 entreprises.
À Lorient, tous les acteurs de la pêche sont des hommes et des femmes qui croient en l’avenir économique durable de la pêche. Ils sont en ce début d’année confortés par des indicateurs extrêmement positifs. La modernisation du port de Lorient-Keroman se poursuit avec notamment la mise en place d’une chaîne de valorisation des produits de la pêche. De jeunes patrons s’installent et de nouveaux armements se développent. Les efforts de sélectivité et de réduction de flotte portent leurs fruits et les TAC (totaux admissibles de captures) de certaines espèces sont en augmentation.
Une nouvelle réforme de la politique commune des pêches est en cours de débat au niveau européen cette année. Certaines propositions de la Commission, si elles sont entérinées, impliqueront des évolutions qui inquiètent la filière. Des inquiétudes dont certaines peuvent être levées grâce à la mobilisation de tous. Le port durable de Lorient fédère les professionnels et les élus du territoire et fait unique en Europe, Lorient Agglomération a missionné un lobbyiste chargé de défendre les intérêts de son port.
Ce voyage est donc l’occasion d’échanger avec les principaux acteurs du port de pêche de Lorient-Keroman, de les accompagner au salon ESE, rendez-vous incontournable de la filière en Europe et d’y rencontrer d’autres acteurs. Les représentants élus et professionnels lorientais mettent aussi à profit ce déplacement pour rencontrer les femmes et hommes politiques européens et partager avec eux les constats et expertises afin de poursuivre le développement de la pêche durable et responsable pratiqué à Lorient. Une conférence de presse au Parlement Européen le 23 avril, point d’orgue de cette visite lancera l’action de Blue Fish, association nationale et européenne pour la promotion de la pêche durable et responsable. Elle rassemble élus et professionnels de la filière et le port de Lorient-Kéroman lui apporte son soutien.
Ainsi, le président de Lorient Agglomération, Norbert Métairie et les élus du territoire, Olivier Le Nezet, président du Comité des pêches du Morbihan, du CRPMEM de Bretagne et président de Blue Fish, Maurice Benoish, président de la SEM Lorient-Keroman, ainsi qu’une vingtaine de professionnels, producteurs, mareyeurs, organisation de producteurs… participeront à des réunions de travail avec des représentants de la Commission Pêche du Parlement Européen et de la DG Mare avant de se rendre au salon European SeaFood Exposition, rendez-vous incontournable de la filière en Europe.
Réunions sur la réforme de la PCP et lancement de l’association Blue Fish mardi 23 avril au Parlement Européen
Après un entretien avec la Représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne, les membres de la délégation lorientaise ainsi que des représentants du port de Boulogne, participeront à une rencontre-débat avec les parlementaires de la Commission de la Pêche au Parlement Européen :
Sur invitation de la Députée européenne Isabelle Thomas, ce débat aura pour thème : « Élus et professionnels des deux principaux ports de pêche français à la rencontre des parlementaires européens ». De nombreuses questions relatives à la réforme de la PCP y seront abordées : rejets, nouveaux navires, RMD, régionalisation et gestion décentralisée du FEAMP, soutien aux projets portuaires, pêche en eau profonde, filière avale, formation…
Suivra une réunion de travail avec des représentants de la Commission Européenne DG MARE à la Délégation Permanente de la Bretagne - Espace Interrégional Européen.
La journée se terminera par une conférence de presse au Parlement Européen, première action officielle de Blue Fish, Association de Promotion de la Pêche durable et responsable. Blue Fish annoncera la publication de la première phase de l’étude d’impact économique et social du projet de règlement pêche en eau profonde en Europe : caractérisation de l’économie de la pêche en eau profonde
Visite du salon ESE mercredi 24 avril
Pour les membres de la délégation ce salon est l’opportunité de découvrir de nouveaux produits de l’industrie de transformation des produits de la mer et de se confronter à la concurrence européenne. C’est aussi une vitrine intéressante d’équipements et de solutions pour le port de pêche de Lorient-Keroman : avec plus de 15 millions d’euros d’investissements déjà réalisés, le port poursuit la modernisation de son pôle halieutique et le développement des services pour la transformation et le négoce : une machine intelligente unique au monde pour trier le poisson a été mise en service la semaine dernière. Un investissement de 1,5 millions d’euros qui sera bientôt complété par l’acquisition d’équipements collectifs de valorisation au service des mareyeurs.
Le Lycée professionnel maritime du Guilvinec accueille pour quelques jours une délégation de jeunes étudiants et enseignants Norvégiens
Le Lycée agricole de Bréhoulou est à l'origine de cette visite : l'établissement a en effet signé un accord de coopération avec la Norvège qui concerne notamment la salmoniculture. C'est donc tout naturellement qu'il a dirigé le groupe des jeunes pêcheurs vers le Guilvinec.
Des stages pour parfaire leur apprentissage
Daniel, Ole Mikal, Ruben, Emil et Martin, étudient à l'école maritime de Rygjabo, située au sud ouest de la Norvège. Ils comptent parmi les 40 étudiants de cette école qui forme de futurs aquaculteurs, des marins pêcheurs ou encore des chefs cuisiniers.
Après deux années de formation initiale à l'école, deux années d'expérience en entreprise leur sera nécessaire pour valider leur titre professionne. Ces jeunes se destinent à l'industrie du saumon, de la pêche ou la restauration. Tout comme les jeunes du Lycée professionnel maritime du Guilvinec, les étudiants de l'école de Rygjabo approfondissent leurs connaissances au cours de stages en entreprises. Ils apprennent la navigation et les techniques de pêche sur le bateau école. La formation est assurée par des professionnels de la pêche.
Un programme de visite pour découvrir la pêche bretonne
Le groupe de norvégiens est accueilli depuis hier soir, lundi 15 avril, au lycée. Leur première journée est consacrée à la visite des de l'établissement de formation ainsi qu'à des exercices sur le simulateur de navigation.
Demain, les jeunes embarqueront sur 7 des navires de la flottille de pêche du Guilvinec pour une marée à la journée. Jeudi, ils naviduront sur le bateau école et sur une vedette de la SNSM. Au cours de leur séjour, ils suivront aussi les cours de ramendage et de matelotage avec les élèves du Lycée maritime.
Ce voyage d'étude se terminera vendredi par la visite d'Haliotika-Cité de la pêche au Guilvinec et celle d'Océanopolis à Brest.
Véritable succès pour l’attraction proposée par le Lycée professionnel maritime et aquacole d’Étel au Forum des métiers d'Auray : 130 des 1076 élèves de 4ème ont choisi d’assister à la projection surprise du film "Les métiers de la mer ont un avenir"
Véritable succès pour l’attraction surprise proposée par le Lycée professionnel maritime et aquacole d’Étel au Forum des métiers organisé par le CIO et les établissements scolaires du Pays d’Auray, jeudi 11 avril à Auray : 130 des 1076 élèves de 4ème venus à la rencontre des professionnels ont choisi d’assister à la projection surprise du film «Les métiers de la mer ont un avenir».
Cette projection, destinée à sensibiliser les jeunes aux métiers de la mer, était la première d’une série de rencontres qui se dérouleront dans les mois à venir dans 4 villes du département à Auray, Vannes, Lorient et Pontivy. Ces projections-débats animées en présence de professionnels de la conchyliculture et de la pêche maritime ciblent d’une part un public de collégiens de 4ème et 3ème en pleine orientation scolaire et d’autre part, de jeunes adultes en reconversion ou en recherche d’avenir professionnel.
Cette animation proposée par le Lycée professionnel maritime et aquacole d’Étel est destinée à améliorer l’attractivité des métiers de la mer dans le Morbihan et est soutenue par la Région Bretagne dans le cadre de son AMI « les jeunes et la mer ». Il s’agit de présenter plusieurs séquences d’un film intitulé « les métiers de la mer ont un avenir » traitant des métiers de la petite pêche et des cultures marines en Pays d’Auray et réalisé par des élèves du lycée maritime avec le soutien du FEP4 et du Pays d’Auray. Sous l’œil de la caméra, des professionnels répondent aux jeunes, transmettent leur expérience des métiers et témoignent de leurs motivations, des activités, de l’économie, du développement durable et des formations.
La projection est suivie d’un débat entre le public et des professionnels venus partager leur expérience. A Auray, Alain Dréano, secrétaire général du Comité régional de la conchyliculture de Bretagne sud et Jean Piel, chargé de communication du Comité départemental des pêches maritimes et des élevages marins du Morbihan étaient aussi accompagnés de Thomas Perrin, l’un des 3 lycéens qui ont participé au tournage du film.
Si la majorité de ces jeunes du Pays d’Auray connait la mer, bon nombre d’entre eux méconnaissent les activités économiques du domaine maritime, en particulier la pêche et la conchyliculture. Certains y sont toutefois plus sensibles, ayant un parent, un voisin dans le métier. Leurs questions portent sur les diplômes, le rythme de travail, le lien avec la nature, l’indépendance et la liberté et bien sûr le salaire. Au Forum des métiers d’Auray, une dizaine de jeunes ont ainsi exprimé le souhait d’en savoir plus sur les formations aux métiers de la pêche et des cultures marines et déjà quelques uns savent qu’ils en feront leur métier d’avenir.
Une prochaine rencontre est programmée au lycée professionnel maritime et aquacole à Étel le 21 mai. Organisée en partenariat avec la Maison de l’emploi et des formations et Pôle emploi, elle sera cette fois destinée aux jeunes adultes.
JIFMAR OFFSHORE SERVICES a confirmé l’acquisition d’un multicat de 24 m le 10 avril, alors que l’armement participe en ce moment même à la convention internationale Thétis EMR à Brest.
Ce 6ème navire sous pavillon français bientôt baptisé JIF BREIZH, sera basé à Brest afin d’intervenir pour tous types de travaux offshore sur tout le secteur Manche et Atlantique. L’arrivée de ce navire marque l’ancrage à Brest de JIFMAR et s’inscrit pleinement dans la stratégie de développement du groupe. JIFMAR va également renforcer son effectif brestois pour soutenir ce développement.
JIFMAR est ainsi prêt à répondre aux nombreuses opportunités offertes sur le territoire et met son expertise pour la conception et la réalisation de tous types de travaux offshore au service de la navale civile ou de défense ainsi qu’au secteur en pleine croissance des énergies marines renouvelables.
Le navire, construit au chantier Neptune Shipyard, est ce jour même en service pour une intervention d’assistance de travaux fluviaux dans le port de Rotterdam pendant trois semaines. Ce premier contrat à proximité du chantier, permettra de valider techniquement le bateau et de le tester en conditions opérationnelles. Après Rotterdam, JIF BREIZH devrait pointer le bout de son étrave dans son port brestois à l’été.
Caractéristiques du navire :
Navire multifonctions (multi purpose vessel unrestricted)
Construction en 2013 - Homologation Bureau Veritas - Pavillon français (RF)
Longueur: 23.95 m Largeur : 9.54m Tiran d’eau : 2.10m - Creux de 2.90m à 3.10 m
Tonnage: 164 (UMS) Traction: 22 t
Moteurs principaux : 2xMITSUBISHI S12A2 de 634 KW à 1940 tr/mn
Vitesse : 10 nœuds
Grue hydraulique HS ACK210HE3 de 170t/m
Treuil principal KA-20-H-TR e 70t de traction
Réunion de présentation du guide MERiFIC en marge de la convention internationale THETIS EMR Jeudi 11 Avril, de 10h30 à 12h, à Brest (salle des expositions Penfeld).
LE PROJET MERIFIC
MERiFIC est un projet européen reliant les territoires de la Cornouailles anglaise et du Finistère à travers le programme INTERREG IVA France – Manche – Angleterre, financé par le Fonds Européen de Développement Régional. Le projet vise à favoriser l’adoption des énergies marines renouvelables en Cornouailles et en Finistère, avec un focus particulier sur les territoires insulaires des îles Scilly et du Parc Naturel Marin d’Iroise.
C’est à la fois dans le cadre de ce projet, et de la convention d’affaires THETIS EMR que le Technopôle Brest Iroise et le Cornwall Marine Network basé en Cornouailles, vous invitent à participer à la réunion de présentation du guide sur « Les pratiques d’achat dans les EMR » / « Procurement code of Practice».
Ce document de 70 pages, principalement destiné aux PME, a été conçu comme un guide de bonnes pratiques quant à la recherche de nouveaux marchés mais également au positionnement des entreprises dans la chaîne de valeur des énergies marines renouvelables.
PRATIQUES D’ACHATS DANS LES ENERGIES MARINES RENOUVELABLES
Cette réunion, qui se tiendra en anglais, sera également l’occasion de connaître le point de vue sur cette question de deux acteurs importants : AREVA WIND, dont la responsable achats, Anne Tran, évoquera le modèle d’achats d’AREVA WIND et le processus de sélection des fournisseurs, les attentes que le turbinier peut avoir vis-à-vis des entreprises locales… Dans un second temps, ce sera Yann-Hervé De Roeck, Directeur Général de FRANCE ENERGIES MARINES, qui abordera le soutien que peut apporter aux entreprises l’Institut d’Excellence en Energies Décarbonnées.
Communiqué de presse par Jérémie Bazin, Technopôle Brest-Iroise - 5 avrl 2013
Le souffle de la résistance des peuples de la mer, d’une vision d’avenir et de la créativité…venu de l’océan a marqué la 5e édition du Festival international de films Pêcheurs du monde à Lorient. Du 19 au 24 mars 2013, 43 films sur 18 pays du monde ont été projetés dans les salles Océanis à Ploemeur, Cinéville et Ricoeur à Lorient. Ils ont donné lieu à des débats et rencontres avec 8 réalisateurs venus de France, de l’Inde, du Canada, mais aussi des représentants de la pêche, des scientifiques de la mer, des écologistes… Avec plus de 2500 entrées il s’agit d’un vrai succès.
Le palmarès de cette 5e édition du FESTIVAL INTERNATIONAL DE FILMS PÊCHEURS DU MONDE DE LORIENT inscrit celui-ci comme un évènement culturel d’importance. Le prix du long métrage du Festival a été donné par le jury des professionnels et le jury des lycéens à « Downeast » des américains D.Redmond et A. Sabin. Cette unanimité résulte de la force de ce film d’investigation mené avec une grande rigueur, des recherches minutieuses pour traduire l’énergie de ces hommes de la Nouvelle Angleterre pour sauvegarder leur emploi lié à la pêche artisanale. Le prix du court métrage a été attribué par le jury professionnel à « Pirate fisherman in South Africa » de S. Christensen : des pêcheurs exclus de zones de pêches donc considérés comme pirates obtiennent gain de cause auprès de la justice du pays par leur lutte. Contre les lois injustes et la puissance financière, la résistance des pêcheurs a gagné. Le jury jeune a choisi de distinguer « Huis clos en mer d’Ecosse » d’A. Castier et de T. Bouilly. Ce film nous fait partager le quotidien solidaire de ces pêcheurs de Lorient sur un chalutier en mer d’Ecosse. Tous ces films témoignent de la résistance des peuples de la mer à défendre leur dignité et leurs droits de vivre face aux mécanismes des logiques financières des sociétés multinationales et des banques qui veulent imposer un système qui brutalisent les hommes et l’environnement.
Les 2 jurys ont voulu distinguer le film franco américain« Léviathan » de V.Paravel et de L. Castaing Taylor, ainsi que « Tagikaks, once where hunters » de la finlandaise K.Jääskeläinen en leur accordant une mention spéciale. Dans une démarche créative et novatrice, le 1er film est un requiem poétique radical qui résonne comme la fin d’un monde mécanique dévoreur des hommes et de la nature, tandis que le 2d livre avec beaucoup de pudeur la parole d’un peuple de la Russie arctique dont la culture et le mode de vie séculaire semblent condamner. De manière différente, la force poétique de leur écriture cinématographique entraine au-delà d’un spectacle dans une sorte de parcours qui mobilise l’être humain, corps et âmes.
De nombreux films ont aussi ouvert des pistes pour l’avenir et porter l’enthousiasme des jeunes à croire dans le métier de pêcheur et à inventer un nouveau rapport de l’homme à la mer. La créativité a été une richesse de ce festival tant dans la création cinématographique que dans les propositions avancées.
Cette 5e édition a connu un franc succès par la présence d’un public nombreux et impliqué, mais aussi par celle de décideurs politiques et économiques du pays de Lorient, du Morbihan et de Bretagne, par la présence de nombreux réalisateurs et représentants du monde du cinéma. Tous ont pris date pour la 6e édition en mars 2014 sans hésitation.
Jacques Chérel secrétaire du Festival