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Brèves

mareyeurs2lemploi : premier site de recrutement dédié aux métiers du poisson et de la mer

Le 20 mai 2013 ouverture du premier site internet de recrutement exclusivement dédié aux professionnels du poisson e...

BLUE FISH, Association européenne de promotion de la pêche durable et responsable fait ses débuts à Bruxelles

Les deux premiers ports de pêche français, Boulogne et Lorient ont officiellement lancé BLUE FISH, nouvelle association européenne de promotion de la pêche durable et responsable lors d’une conférence de presse au Parlement Européen mardi 23 avril.

Prochain RDV

Les métiers de la mer ont un avenir

Le mardi 21 mai 2013

Zoom sur ...

Pour promouvoir la pêche durable et responsable, le port de Lorient en délégation à Bruxelles

Lorient- Keroman au Seafood - C. Josse

Chaque année, élus et professionnels du port de pêche de Lorient - Keroman se rendent en délégat...

NAVY SYSTEMS

Systèmes Electroniques Innovants destinés au Milieu MaritimeNAVY SYSTEMS est une marque d’Alpes Système qui est entourée de parte...


Actualités

RESIST: NOUVEAU CONCEPT DE BATEAU SEMI-RIGIDE

Interview de Bernard LECAMUS, concepteur de RESIST et dirigeant de la société de réparation navale LECAMUS au grand port maritime de La Rochelle.

RESIST semi-rigide
RESIST semi-rigide
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Présenté pour la première fois au salon nautique de la Rochelle en septembre 2010, RESIST est un nouveau concept de bateaux semi-rigides à usage professionnel en polyéthylène.

Bernard LECAMUS présentait RESIST aux professionnels, sauveteurs, plongeurs, agents portuaires... à l'occasion du salon MARITIMA 2010.


En savoir plus sur notre partenaire LECAMUS et RESIST
Site web de LECAMUS

Fichier audio : Ecoutez Bernard LECAMUS
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DES CONNECTEURS ETANCHES POUR LES ENVIRONNEMENTS EXTRÊMES

Interview de Guy Lacroix, directeur de Fischer Connectors France

Ultimate Original Series Fischer Connectors
Ultimate Original Series Fischer Connectors

Fischer Connectors développe, produit et distribue des connecteurs push-pull et des solutions de câblage de haute performance adaptés aux environnements difficiles pour tous les secteurs de  l'industrie, du maritime, de l'aéronautique...Au salon MARITIMA en décembre dernier, Fischer Connectors a présenté la nouvelle ligne de produits Ultimate Original Series.

Guy Lacroix nous présente les solutions complètes de connectique étanche  pour les applications dans le monde maritime, de la formule 1 d'Alinghi au ROV des marines de defense en passsant par les bateaux de pêche...


En savoir plus sur notre partenaire Fischer Connnectors
Site web de Fischer Connectors

Fichier audio : Ecoutez Guy Lacroix, directeur de Fischer Connectors France
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UN CENTRE DE FORMATION A LA SURVIE EN MER UNIQUE AU COEUR DE L'EX BSM à LORIENT

Interview de Yann Chauty, responsable du CEPS Centre d'étude et de pratique de la survie.

CEPS - BSM Keroman
CEPS - BSM Keroman

Créé en 1979 et installé depuis 15 ans dans l'ex base des sous-marin de Lorient, le Centre d'Etude et de pratique de la survie  forme plus de 1000 marins par an à la survie, la sécurité et au sauvetage en mer. L'association CEPS s'adresse aux marins de tous secteurs:  à l'offshore, au commerce, à la pêche, à la plaisance et à l'aéronautique.

Son responsable, Yann CHAUTY vous présente les formations et les outils uniques du CEPS...



Fichier audio : Ecoutez Yann CHAUTY, responsable du CEPS
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PRESENTATION DU LOGICIEL ESEM POUR LE CALCUL DE STABILITE DU NAVIRE

Interview d'Yves LE PERRON, ingénieur de la société COPLAN sarl « Commercialisation de produits liés à l’architecture navale »

ESEM
ESEM

COPLAN est une toute jeune société créée par les architectes et ingénieurs du bureau d’études et d’architecture navale COPREMA. S’appuyant sur leur expertise dans le calcul de stabilité des navires, Yves
Le Perron, Gilles Rolland et Jean-François Ansquer ont conçu ESEM.

Ce logiciel d’assistance permet d’automatiser l’estimation de la stabilité et des tirants d’eau réels du navire en fonction de son chargement.


Contactez COPLAN

Fichier audio : Interview d'Yves LE PERRON, ingénieur COPLAN
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UN SIEGE PILOTE AUX MULTIPLES ATOUTS

la société ATOUT PIQUE a présenté en exclusivité au salon MARITIMA 2010, un siège avec commande intégrées...

RECARO Maritime par ATOUT PIQUE
RECARO Maritime par ATOUT PIQUE

4Atout Pique est distributeur France, Italie et Monaco des sièges pilote RECARO maritime et des sièges navires à passagers RUSPA.

L'expertise de RECARO bien connue dans l'univers de l'automobile haut de gamme et de la course permet à la société rochelaise Atout Pique de proposer au monde maritime des sièges sur mesure répondant aux cahiers des charges de tous leurs clients.

Frédéric OLIVIER, dirigeant d'Atout Pique présente ses dernières innovations comme ce siège pilote aux accoudoirs intégrant l'électronique de bord du navire...


En savoir plus sur ATOUT PIQUE

Fichier audio : Ecoutez Frédéric OLIVIER, dirigeant d'ATOUT PIQUE

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COPLAN LIVRE LE PREMIER LOGICIEL ESEM A PEN AR BED

INNOVATION DANS L’OPTIMISATION DU CHARGEMENT ET LA STABILITE DU NAVIRE : COPLAN LANCE ESEM, PREMIER LOGICIEL D'ESTIMATION DE LA STABILITE DES NAVIRES EN MER.

COPLAN lance ESEM - photo Sea to sea
COPLAN lance ESEM - photo Sea to sea
COPLAN sarl « Commercialisation de produits liés à l’architecture navale» est une toute jeune société créée par les architectes et ingénieurs du bureau d’études et d’architecture navale COPREMA. S’appuyant sur leur expertise dans le calcul de stabilité des navires, Yves
Le Perron, Gilles Rolland et Jean-François Ansquer ont conçu ESEM.
Ce logiciel d’assistance permet d’automatiser l’estimation de la stabilité et des tirants d’eau réels du navire en fonction de son chargement.
ESEM permet au commandant de bord et au mécanicien de s’assurer de la stabilité de son navire et de travailler en toute sécurité optimisant du même coup le chargement du navire et les conditions d’exploitation. Il répond en outre à une obligation réglementaire de l’armateur quant à la surveillance des facteurs de stabilité du navire. Le calcul automatisé grâce à ESEM évite les erreurs et la pénibilité d’un suivi manuel.
L’utilisateur définit rapidement et simplement le chargement de son navire en renseignant les informations prédéfinies à partir des données du dossier de stabilité et selon des critères personnalisables et adaptable à tout type de navire (GM, hauteur métacentrique initiale –
l’assiette - le déplacement du navire – les tirants d’eau réels sur quille aux échelles – les valeurs limites à respecter…). Il est tout particulièrement adapté aux navires de charges, aux navires de pêche comme les thoniers dont les chargements sont très variables. Il donne à
l’armateur une réponse rapide dans le cas d’un chargement exceptionnel ou d’une variation de charge sur la capacité du navire à naviguer en toute sécurité et dans des conditions de mer parfois difficiles. Le logiciel permet aussi de valider les conditions de mise au sec et les
entrées en cale.
Le premier logiciel « Estimation de la stabilité des navires en mer » a été officiellement lancé sur le salon MARITIMA, avec comme premier client, la Compagnie Penn Ar Bed.
Arnaud Le Campion, directeur technique de l’armement a fait l’acquisition d’ESEM pour le navire à passagers Fromveur et le caboteur Molenez parfois amené à transporter des chargements exceptionnels. Au salon, des contacts ont été pris avec des armements à la pêche et d’autres sociétés de navigation.
Contactez COPLAN pour en savoir plus
Download : [pdf] Le Communiqué ESEM au format PDF (417,46 ko)
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NAVIRES DE SERVITUDE : UN SEGMENT PORTEUR POUR LES NAVIRES MADE IN BRETAGNE?

A l’initiative de l’agence de développement économique de Lorient Audelor, et en partenariat avec Bretagne Pôle Naval, une réunion professionnelle sur le marché et les perspectives des navires de servitude s’est tenue le Jeudi 18 novembre à Lorient.

Navires de Servitude- Marchés et Perspectives
Navires de Servitude- Marchés et Perspectives

La mobilisation des entreprises du secteur illustre à quel point le secteur intéresse la construction et la réparation navale en Bretagne. Sous le terme de navires de servitude, ou plutôt navires de travail, on entend essentiellement des navires de moyen tonnage (inférieur à 80 mètres), complexes et spécialisés, qui nécessitent un savoir-faire et une haute technicité : des barges, des pilotines, des navires de dépollution, des supply pour l’offshore pétrolier et pour le service et la pose des installations dans le domaine émergeant des énergies marine. L’industrie navale en Bretagne possède à la fois les compétences, tous métiers confondus, l’ingénierie, les infrastructures adaptées pour répondre à ce marché clé pour le développement économique de la construction et réparation navale dans la région.

Alain Le Duff, journaliste pour l’hebdomadaire Le Marin, met en évidence les typologies de navires et les opportunités qui s’ouvrent pour le secteur. Prenant l’exemple des pilotines françaises (32 stations de pilotage en France), il précise que ces navires rapides ont une durée de vie qui ne dépasse pas 15 ans. C’est un marché de niche sur lequel  il n’y a que 2 chantiers Français dont l’expertise est reconnue aujourd’hui à l’export. Le chantier Sibiril et le chantier Bernard, tous deux basés en Bretagne, exportent  l’un vers l’Espagne et le Portugal, l’autre vers l’Europe du Nord. Il semble que le savoir-faire à la française fasse la différence sur un marché très concurrentiel ; par son design, sa technologies de pointe et grâce à l’innovation constante des chantiers et des équipementiers.

La créativité et l’innovation est une des clés du développement du marché des navires de servitude. En effet, aujourd’hui, il est nécessaire de répondre à de nouveaux besoins pour satisfaire par exemple les engagements pris en faveur de la préservation de l’environnement, de la lutte contre les pollutions, mais aussi de la sécurité des hommes et des navires. Aujourd’hui on doit trouver des solutions pour le nettoyage des ports et du littoral, pour la dépollution hydrocarbure, pour le nettoyage en haute mer. C’est un créneau sur lequel les entreprises bretonnes se sont penchées depuis très longtemps et qui porte ses fruits aujourd’hui pour Ecocéane qui construit ses navires à Paimpol. La société qui a déjà vendu 65 unités estime le marché de la collecte des déchets à 300 unités par an. De même, il faut trouver de nouveaux modes de propulsion pour des navires à la fois plus propres et plus économiques : STX Lorient a récemment construit des Ferries pour la Norvège équipés de moteur au GNL. Les systèmes hybrides se développent également sur les navires de travail, à l’exemple du bateau Gouel’Net conçu par les Ateliers NORMAND.
Les opérateurs portuaires sont également en demande de navires plus polyvalents pour répondre à des services complémentaires à leur activité de base comme les vedettes de lamanage par exemple.
Les constructeurs de supply, comme Piriou à Concarneau ont considérablement fait évoluer leurs navires ; les anciennes générations de navires qui voguaient à 12 nœuds sont devenues des crewboats rapides allant à plus de 40 nœuds à l’offshore. Aujourd’hui, ces mêmes navires évoluent vers un service mixte de transport de marchandises et d’équipages avec les FSIV. Jacques Dubost, Président de Bretagne Pôle Naval précise que la demande de ce type de navires est croissante dans l’offshore et les entreprises bretonnes répondent à des projets sur tous types de navires. Si ces navires sont aujourd’hui exploités là où est le pétrole, on pourrait les voir réapparaître au large de nos côtes avec le développement de projets éoliens offshore…

On voit bien l’enjeu de l’adaptation des équipements et l’anticipation sur les besoins nouveaux en matière de sécurité et de technique. Et au-delà des constructions neuves, le créneau de la reconversion des navires, bien que souvent lié aux évolutions réglementaires (NGL,  économies d’énergie, nouvelles carènes…) est aussi une piste de développement pour l’industrie régionale.

Gilles L’Haridon, délégué général de Bretagne Pôle Naval, indique que l’association travaille avec le GICAN. Il  rappelle qu’aujourd’hui l’ensemble des industries navales à la fois civiles et militaires est regroupées au sein de ce seul groupement qui joue un rôle actif pour le développement de la filière. Le GICAN est notamment chargé de la mise en œuvre du « navire du futur » un des engagements du Grenelle de la Mer : 5 projets de navires démonstrateurs  seront financés par le grand emprunt, avec pour objectif de réaliser des navires plus surs pour les marins, la cargaison et pour eux-mêmes, des navires plus respectueux de l’environnement, plus économiques et  garantissant la compétitivité de la filière navale française.
D’autre part, BPN prend part aux travaux sur l’opportunité des parcs éoliens pour l’industrie navale. Les chantiers bretons ne sont pas en reste : un navire de pose est en construction chez STX pour la pose dune hydrolienne au large de Bréhat et la Socarenam a livré deux navires destinés à l’Inspection, la Maintenance et la Réparation dans l’offshore (IMR) pour Bourbon. L’un des deux navires démarre actuellement un contrat de support sur un projet d’éolien offshore sur la côte est de l’Angleterre.

Pour Bretagne Pôle Naval, la réparation navale en Bretagne et le refit de navires est un point d’entrée pour les armateurs. On commence par faire réparer ou adapter son navire puis on en commande un neuf !
A ce titre, les infrastructures industrielles portuaires ont un rôle prépondérant. Cette question est d’ailleurs l’une des priorités du groupement BPN qui travaille avec les acteurs régionaux sur le développement des infrastructures, la mise aux normes environnementale, le dragage des ports… afin que la Bretagne  bénéficient d’un outil performant et adapté au marché.

Si l’on prend l’exemple de l’aire de réparation navale du port de Kéroman à Lorient, on observe une augmentation de plus de 16% des mouvements entre 2007 et 2009, avec une croissance importante de la part des navires de servitude. Et si l’activité reste stable en 2010, on note cette fois une nette augmentation de la durée des séjours : les travaux sont de plus en plus complexes, les gros arrêts techniques plus fréquents, grâce à la compétence des entreprises locales.

C’est justement sur ces compétences et sur la capacité à innover des industries de Bretagne  que s’appuie DCNS dans le cadre du programme Hermès. La mise à l’eau du premier OPV de type Gowind est prévue le 6 avril 2011. Si cette nouvelle génération de patrouilleurs n’est pas à proprement parler un navire de servitude, il sera cependant capable de répondre à plusieurs missions pour la sécurité et la sureté maritime. C’est un concentré de technologies et d’innovations que le chantier est allé trouver auprès de partenaires et de fournisseurs jusque là exclus des marchés de navires militaires. Il s’agit de répondre à un marché mondial très important, ouvert mais extrêmement concurrentiel, notamment avec une majorité de nouveaux entrants venus de Corée. La stratégie de DCNS est donc d’y répondre avec un prix de marché, un produit innovant en synergie avec d’autres industriels pour vendre des navires en Kit. Cela a nécessité une nouvelle organisation avec une équipe dédiée, des outils standardisés, des collaborations avec d’autres industriels et une fabrication à Lorient. C’est aussi l’opportunité pour les entreprises locales de proposer leurs solutions et leurs innovations dans ce projet.
Le développement des partenariats en France comme à l’étranger est une stratégie pour générer de l’activité pour les industries, mais il implique une grande vigilance en matière de dépôt de brevets, de marques, de design

Raidco Marine International a adopté une autre stratégie. Dans le cadre d’un marché mondial, c’est souvent le prix qui fait la différence. Pour cela Jean-Michel Monnier, directeur de l’entreprise, mise sur la fabrication de séries industrielles. Raidco, qui compte une dizaine d’employés, n’a ni outils ni ouvriers, mais assure la maîtrise d’œuvre et la commercialisation de ces navires. Créée en 1993, l’entreprise s’est peu à peu spécialisée sur le créneau des vedettes militaires (douanes, gendarmerie…) en association avec le chantier Bénéteau notamment. Aujourd’hui l’entreprise connait un fort développement à l’export et n’hésite pas à se lancer sur des marchés risqués, avec les administrations de certains pays d’Afrique par exemple. Cela nécessite de gros moyens et solides garanties financières mais lutter contre les trafics, la piraterie, assurer la sécurité maritime est dans ces pays un besoin croissant auquel Raidco a choisi de répondre.

Comme dans d’autres industries, le marché des navires de servitudes dépend de la créativité du chantier qui se doit d’aller au contact des clients. Architectes et bureaux d’études ont un rôle à jouer et peuvent aussi s’inspirer des idées développées dans l’industrie automobile ou l’aéronautique.
Et si la matière grise est importante, les alliances ne sont pas à négliger, car comme l’a fait remarqué Jean Roche, directeur de STX Lorient « à plusieurs, on est plus forts et on est meilleurs ».
L’industrie navale doit pouvoir s’appuyer sur des infrastructures adaptées et des outils performants sans lesquels le développement de l’activité navale n’est pas possible.
On peut faire le choix de réponde à un prix de marché par la construction de petites séries ou se démarquer par une forte valeur ajoutée en matière de technologie, de service et de conception sur-mesure.
Enfin, il faut savoir encourager mais aussi protéger l’innovation, la marque de différenciation, « la French touch » de l’industrie navale.


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SALON EURONAVAL: UNE VITRINE DU SAVOIR-FAIRE LA FILIERE NAVALE EN BRETAGNE

EURONAVAL a fermé ses portes le 29 octobre. Pour Bretagne Pôle Naval, ce salon International est l’opportunité de rencontrer les clients potentiels et principaux donneurs d’ordres, en particulier les marines étrangères...

Bretagne Pôle Naval à Euronaval -photo Sea to sea
Bretagne Pôle Naval à Euronaval -photo Sea to sea

... c'est aussi l'occasion de leurs présenter tous les moyens industriels et humains que la filière navale bretonne peut mettre à leur disposition.

EURONAVAL est une véritable vitrine du savoir-faire et des compétences des industries de l’ingénierie et de la construction navale militaire. Que ce soit sous la bannière de Bretagne Pôle Naval ou du Pôle Mer Bretagne, la région était fortement représentée ; à juste titre, comme l’a souligné Jean-Yves Le Drian, Président du Conseil Régional, qui a passé toute une journée avec les entreprises du groupement : «Nous sommes l’une des premières régions maritimes d’Europe. D’importantes réalisations techniques et militaires sont présentées ici par les nombreuses industries de l’ingénierie et de la construction navale bretonnes. La Région se doit de soutenir Bretagne Pôle Naval et le Pôle Mer Bretagne. Ce sont des clusters qui traduisent la volonté collective de relever le défi de l’avenir technologique maritime de la Bretagne. BPN est un groupement d’industriels qui doivent mutualiser les moyens d’action pour répondre aux marchés d’aujourd’hui et de demain et le Pôle Mer développe l’innovation et la recherche de process qui permettent à la Bretagne d’être au rendez-vous de la maritimité du 21ème siècle. C’est la raison pour laquelle la Région, puissance publique est partenaire de ces deux outils. »

Pour ces deux acteurs de la filière navale en Bretagne, le salon à aussi été l’occasion de se réunir avec la Région et l’Agence Economique de Bretagne pour travailler sur les actions communes. Bretagne Pôle Naval et le Pôle Mer Bretagne sont impliqués dans les projets de navires du futur et d’autres axes de Recherche et Développement dans le maritime, mais aussi sur le marché des énergies marines renouvelables, ou encore de l’Oil &Gas.

Douze entreprises en synergie sous la bannière de Bretagne Pôle Naval :

Assystem, Ateliers Normand, Eurodoc, Glehen, Navtis, NKE Instrumentation, Piriou, Sobec, Sofresid Engineering, Spie Ouest Centre, Studec et Timolor-Leroux et Lotz étaient présents sur le stand de BPN.
«La participation collective et la synergie entre les entreprises est le positionnement idéal : cela donne du poids à chacun des acteurs de la filière et permet de dynamiser les réseaux et de  vendre un véritable savoir-faire régional. Car à plusieurs on est plus fort » précise Stéphane Doll, Chargé d’affaires navires militaires pour Piriou. «Être sur le stand de BPN permet d’avoir un dénominateur commun au milieu naval en Bretagne. Cela nous conforte comme une entreprise bien intégrée dans le tissu économique régional. L’ingénierie s’inscrit dans ces métiers. La présence de nombreuses entreprises du groupement permet aussi de capter l’attention de grands clients et d’institutionnels ». ajoute Sofresid Engineering. De l’avis de tous, cela facilite la prise de contacts et donne une meilleure visibilité et plus de notoriété à l’entreprise.

Des contacts prometteurs:

Les marchés militaires sont une cible nouvelle pour le Chantier Naval Glehen. L’entreprise en a fait une première approche au cours de ce salon. Gaël Guillemin, adjoint de direction du chantier est très satisfait : «nous avons pu prendre quelques contacts sur le marché national pour divers projets auxquels nous allons répondre. Ce salon a été très instructif et nous a permis de développer notre réseau grâce à la présence des interlocuteurs indispensables pour travailler sur les marchés de défense. Les contacts sont d’autant plus facilités par la dynamique du groupement»
Ateliers NORMAND, qui vient de recruter des chargés d’affaires navires militaires a pu rencontrer ses clients et ses partenaires mais aussi nouer de nouveaux contacts pour la motorisation de navires neufs, tant dans le domaine civil que militaire.
Piriou revient du salon avec de nombreux contacts et des projets de navires neufs (60%) et de réparation et MCO (40%). Les demandes concernent essentiellement des patrouilleurs et des bateaux de service à forte valeur ajoutée.
Anne-Marie Cuesta, responsable de l’établissement Sofresid Engineering de Lorient indique que «le salon permet d’échanger et de faire connaitre l’ensemble des compétences d’ingénierie aussi bien à nos clients emblématiques comme DCNS mais également de nouer des contacts commerciaux notamment dans le domaines des Energies Marines Renouvelables. Nos responsables développement Naval / Offshore et Grand compte ont été présents sur le stand de BPN, ainsi pas moins de 8 de nos Ingénieurs spécialistes et chargés du développement ont pu faire connaitre nos domaines d’activités et  dans un même temps approfondir ou découvrir  la richesse des compétences et les opportunités commerciales du Grand Ouest dont celles de la région Bretagne…»

Des marchés à l’export

De nombreux contacts ont été amenés par les délégations conduites par la Direction Générale de l’Armement. L’envoi des informations en amont du salon par le groupement a permis aux visiteurs d’identifier les entreprises qui les intéressaient. Stéphane Doll, de Piriou, estime à plus de 80 % la cible de visiteurs étrangers rencontrés par le biais de ces délégations. Même constat pour Navtis qui se félicite de pouvoir ainsi être mis en relation avec les marines internationales.
Jacques Dubost, Président de Bretagne Pôle Naval a accueilli sur le stand des délégations d’Arabie Saoudite, du Congo, de l’Angola, de l’Algérie ou encore de Russie. Des contacts ont été pris avec des sociétés américaines et un certain nombre de chantiers bretons se rendront prochainement en Louisiane pour l’International Workboat Show.

Vitrine technologique

Bernard Corvaisier, président de Navtis, l’affirme : «En tant qu'intervenant du secteur défense, il faut être a Euronaval. Le salon est une vitrine technologique qui permet de voir les évolutions des navires et des équipements et de préparer l'entreprise à ces évolutions ». Pour les jeunes professionnels de Sofresid, c’est un salon « d’un haut niveau technologique ». Certaines entreprises du groupe envisagent d’y présenter plus de matériel à l’image de Sobec qui présentait la maquette d’un nouveau BIM (bâtiment d’instruction à la manœuvre) ou de NKE qui présentait son tout nouveau profileur autonome largable « Paola ».

Beaucoup d’entreprises de la filière navale sont entrées dans le marché militaire par la porte du MCO (Maintien en Condition Opérationnelle) mais se positionnent aujourd’hui, comme de véritables acteurs de la construction navale militaire, en prenant part notamment au projet Hermès de DCNS : construction de l’OPV de type Gowind dont le premier exemplaire sera mis à disposition de la Marine Nationale. Pour promouvoir ce savoir-faire régional, DCNS sera d’ailleurs présent au salon Maritima sur le stand de Bretagne Pôle Naval, dont c’est le prochain rendez-vous, du 8 au 11 décembre 2010 (stand F26-Hall 5-1).


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ROUTE DU RHUM - LA BANQUE POSTALE 2010

A l'occasion de la Route du Rhum - La Banque Postale 2010, Azimut devient partenaire officiel de la Classe Imoca.

Classe Imoca
Classe Imoca

IMOCA est l'association des monocoques open de 60 pieds (18,28m). C'est une classe internationale fondée en 1991 et reconnue par l'ISAF (Fédération Internationale de Voile) depuis 1998.

IMOCA participe à la mise en œuvre du championnat du monde de courses océaniques.

Ce partenariat triennal permet à la Classe Imoca de se doter de moyens de communication performants et interactifs.
Azimut apporte sa contribution pour enrichir et appuyer la promotion de la Classe Imoca, de ses skippers, des sponsors et des partenaires par :
• Le développement d’un Extranet afin de créer un véritable centre de ressources pour l’ensemble des parties prenantes.
• Le déploiement de bornes interactives à l’occasion de différentes manifestations (Barcelona World Race, Nautic de Paris, World Yacht Racing Forum de Lisbonne…) qui permettra de mettre en avant les skippers et leurs sponsors.
• L’installation d’une solution d’e-mailing offrant un meilleur ciblage des informations à communiquer.
L’embarquement d’Azimut Communication à bord de la Classe IMOCA marque le début d’une belle histoire.
Cette collaboration durera jusqu’à l’arrivée du Vendée Globe 2012/2013.


Plus d'informations sur le site Web d'AZIMUT
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Le site Internet de Lorient Grand Large est en ligne !

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Le site Internet de Lorient Grand vous informe des activités de l'association mais vous présente aussi la Volvo Ocean Race et son étape Lorientaise.
Source d'actualités du pôle course au large et de la Volvo Ocean Race, le site est accompagné par les comptes Twitter et Facebook de Lorient Grand Large.
Lorient Grand Large
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